Intermédiaire en crédit : quand les consignes de la banque coûtent cher

☕ Lundi matin, l’heure de votre Expresso de droit bancaire ! Agents bancaires, courtiers en crédit et assureurs, ceci est pour vous !

👉 Une banque octroie des crédits via un intermédiaire, agent bancaire.

👉 Les consignes de la banque à l’agent sont claires : vérifier les fiches de paie, les extraits, appeler l’employeur renseigné… surtout si l’emprunteur provient de certains pays (délicate consigne…).

👉 Les crédits sont en défaut ; la banque réclame le montant dû à l’agent.

📖 L’agent prévient son assureur… mais transige avec la banque avant que l’assureur ne se positionne, puis assigne ce dernier devant le tribunal.

👨🏻‍⚖️ Résultat ? Le refus de couverture est jugé parfaitement justifié : l’agent devra payer seul les crédits en défaut — transaction signée sans laisser la main à l’assureur, et obligations imposées par la banque dépassant le droit commun de l’intermédiaire (pas de couverture RC).

🎯 À retenir : l’activité d’intermédiaire bancaire est à haut risque. Les consignes internes peuvent coûter très cher. Prudence !

Avec Pierre Proesmans, Amel Yessad, Aurélia Sonjeau, David-Alexandre Sauvage et Tina Mazaheri.

Cet « Expresso de droit bancaire » fait partie d’une série d’actualités publiée à l’origine sur LinkedIn, conservée ici sous forme d’archive. Voir la publication d’origine sur LinkedIn.

Cet Expresso est fourni à titre d’information générale et ne constitue pas un avis juridique.

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