📉 L’action Netflix ne s’est pas effondrée, mais il a tout vendu : un avis donné par la banque est-il un conseil en investissement ? Peut-il être fautif ? ☕️ Voici votre expresso de droit bancaire !
Un tribunal belge a examiné la responsabilité d’une banque ayant donné à un client un « avis » de vendre ses actions Netflix, valorisées à 180 USD. Morningstar prévoyait une baisse du cours à 80 USD. 📊
Le client, ayant besoin de liquidités 💰 et dont 25 % du portefeuille était investi en actions Netflix, avait tout vendu à 233 USD. 👍 Six mois plus tard, l’action atteignait 423 USD. 🚀
Estimant avoir reçu un mauvais conseil 😤, le client assigne sa banque en responsabilité. La banque soutient n’avoir fait que relayer un avis, sans prodiguer de conseil.
👉 Le tribunal a accordé au client une indemnisation de 30.000 € 💸, estimant que, pour le consommateur, les termes « avis », « recommandation » et « conseil » sont équivalents. La banque a interjeté appel 📑 (décision inédite, anonymisée).
Avec Pierre Proesmans.
Cet « Expresso de droit bancaire » fait partie d’une série d’actualités publiée à l’origine sur LinkedIn, conservée ici sous forme d’archive. Voir la publication d’origine sur LinkedIn.
Cet Expresso est fourni à titre d’information générale et ne constitue pas un avis juridique.
Laisser un commentaire